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Espace Manager - Mehdi HD - Face a la complicité de votre silence, face aux méfaits dus à votre incompétence et face à votre crainte de la liberté qui aurait pour cause votre manque de responsabilité, je condamne, au nom de ceux qui savent que le devoir envers la nation passe par le respect de l'Homme, votre NONCHALENCE politique, sociétale et humaine.
Messieurs qui occupez les têtes de l'Etat, je me permets de vous écrire cette lettre un dimanche, pour vous dire que les têtes deviennent brulées lorsqu'un peuple réagit avant ses représentants... Or la bienséance voudrait que les valeurs ne soient pas « fériérisées » même en temps de repos...je vous comprends ainsi lorsque vous dites que le "populace" gouverne, étant donné qu'elle semble avoir pris conscience que seul l'INFATIGABLE engagement pour l'utile lui donnera une existence légitime et non provisoire.
Messieurs qui occupez les têtes de l'Etat, je me permets de vous informer, que pendant votre congé du dimanche, des Hommes appellent au meurtre, d'autres Hommes et que, ces derniers menacés font partie d'une population que vous êtes censés représenter et protéger...et qui ont accompagné ce pays à travers ses Hommes, ses hymnes et ses drapeaux...se dévouant à universaliser son histoire...Or j'ai bien peur que votre manque de lucidité ne fasse de votre passage « la science du malheur des hommes ».
Messieurs qui occupez les têtes de l'Etat, je tiens à vous signaler un dimanche que votre incompatibilité avec la raison, que votre égoïsme politique, tout comme votre mauvaise compréhension du concept platonique « se faire gouverner par ses subordonnés » sont en train d’aggraver la pauvreté de l'esprit et la mesquinerie de l'homme...comme si vous aviez pour mandat de « safariser » ce pays pour y faire régner la loi du plus fort.
Ainsi, messieurs les représentants, je me donne le droit de vous réveiller un dimanche pour vous dire qu'en cette jungle politique où vous jouez le rôle du chasseur; la légitimité, la crédibilité et l'allégeance ne se déterminent pas par des positions mais par des actes...
or Messieurs les présidents, Messieurs les ministres, je tiens à vous préciser que votre action jusqu'à aujourd'hui est beaucoup plus assimilable à celui qui suit le chemin le plus facile en espérant y lever le gibier !
Il serait temps pour vous de passer à l'acte ou de passer votre chemin...car votre incompétence nous laisse sur la faim de voir votre fin...Cessez ainsi de nous évoquer la réussite et la satisfaction tout en nous exhibant une allure festive car étant donné les circonstances je vous conseillerais de « ne pas chômer les fêtes avant qu'elles ne soient venues » !
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